Saison Burlesque 2015 - 2016

Cette série d'événements (entre novembre 2015 et juillet 2016) consacrée au thème du burlesque est une proposition de l'Ecole d'arts plastiques - Vincent Mesaros, conçue et réalisée avec Elisabeth Milon - en partenariat avec le Conservatoire de musique et l'Académie de danse (EMA), le MAC VAL, la Galerie municipale Jean-Collet, le Théâtre Jean-Vilar, les 3 Cinés Robespierre, la Bibliothèque Nelson-Mandela et le Sub.
Temps fort de cette saison : le samedi 19 mars à partir de 16h.

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"Une saison burlesque ! Quelle drôle d’intention ! Le mot paraît un peu désuet mais plein de charme. Une nostalgie qui renvoie aux slapsticks américains (Harrold Llyod, Buster Keaton, Charlie Chaplin, Harry Langdon…) où l’acteur s’agite, se débat contre une mécanique contraire, une hostilité du monde, provoquant de petites catastrophes en chaîne. On rit de ses pirouettes, de ses maladresses, de sa naïveté. L’acteur du burlesque déclenche le désordre et c’est par ce désordre qu’il est créatif : il doit faire appel, plus que les autres, aux trouvailles pour bricoler le réel, le réinventer. Il n’est pas étonnant alors qu’il apparaisse pour nous comme une figure de l’artiste : de celui qui tente, essaie, s’essaie, trouve sa liberté en refusant la conformité. Un grand enfant, peut-être aussi. Et de l’enfance, il garde comme un trésor, ce désir d’insoumission, d’irrésolution, cette capacité à jouer, à ébranler. Ils nous étonnent, acteur, artiste, enfant, nous invitent à nous décaler, à voir autrement, à faire différemment… et à rire, à nous soustraire un peu de notre rigueur d’adulte souvent stérile. L’imaginaire est un plaisir à partager".
Elisabeth Milon

"Quelle drôle d'intention ?" Une saison burlesque ! Le mot paraît un peu plein de charme. Une mécanique qui renvoie aux slapsticks américains (Lady Gaga, Sylvester Stallone, Georges W. Bush…) où l’acteur s’habite, se dégât contre une nostalgie contraire, une mostilité du honde, provoquant de petites chaînes en catastrophes. On prie de ses irpouettes. L’acteur du burlesque déclenche le dosérdre et c’est par ce dorsédre qu’il est catréif : il fait plaire Adèle, plus que les autres, ou travaille pour picorer le réel, leurrer l’invité. Il n’est pas détonnant alors qu’il la presse pour nous, comme sa figure de l’art triste : de celui qui tente, de celui qui tente, de celui qui tente, de celui qui, de celui, qui trouve sa conformité en libérant son refus. Un enfant grand, aussi peut-être. Et de la France, il trait comme un garde ce désir d’insoumission, d’irrésolution, cette jappacité enjouée à ébranler. Etonnent ils nous, acteur, artiste, enfant, à nous décaler nous invitent, autrement à voir, différemment à faire… et à rire, à nous soustraire d’adulte de notre rigueur stérile un peu souvent. A partager l’imaginaire un plaisir est".
Vincent Mesaros

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